Les notes de la presse pour Clive Barker's Hellraiser: Revival vont de 45 à 90
Le jour de sa sortie, le 8 octobre 2026, Clive Barker's Hellraiser: Revival affichait 69 points sur Metacritic, avec la mention Mixed or Average. Sur la fiche accompagnant la revue de presse, ce chiffre est établi sur la base de 30 critiques. Il s'agit du premier grand jeu tiré d'Hellraiser, et les avis ont immédiatement divergé : certains saluent un projet réussi et fidèle à l'esprit de la série, d'autres parlent d'un titre dérivé et décevant.
Console Creatures a attribué 90 sur 100 et estime que le jeu conviendra aussi bien aux fans de la franchise qu'aux amateurs de survival horror, sans édulcorer le contenu. Le critique s'est particulièrement attardé sur le repaire souterrain des cultistes et sur la scène du club échangiste. Game Rant écrit que Revival est l'épisode le plus fidèle de la série depuis les années 1990, et que le sexe et le sang y fonctionnent lorsqu'ils servent la motivation d'un personnage et trouvent leur place dans le récit, plutôt que de simplement chercher à choquer.
Checkpoint Gaming a donné 80 sur 100, en prévenant que de nombreuses images sont difficiles à soutenir. Pour qui tient le coup, un solide survival horror se cache derrière, selon l'auteur. PlayStation Universe s'est arrêté à 70 : les segments les plus linéaires, où la peur a le temps de s'installer, se sont révélés les plus réussis. À l'inverse, les passages d'exploration ont paru délayés, et le comportement des ennemis trop simpliste.
Game Informer a attribué 45 sur 100. L'auteur écrit être arrivé au générique agacé : bugs, décrochages d'image et de son s'étalent sur toute la partie, et c'est surtout un sentiment de soulagement, mêlé d'irritation, qui a accompagné la fin du jeu. Il compare l'expérience à l'obligation de subir les plans de Pinhead.
Pour ceux qui attendent du body horror extrême, des clins d'œil et le retour de Doug Bradley, cet écart de notes n'enlève rien à l'intérêt du jeu. Ceux qui cherchent plutôt un survival horror aussi abouti qu'un Resident Evil pourraient en revanche être freinés par les combats, le manque de ressources et une impression de déjà-vu dans le design.


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