Broche : un jeu trop lisse perd son visage
Le 4 juillet 2026, dans un entretien avec Konbini, Broche a déclaré que la quête d'un jeu sans le moindre défaut finit souvent par en effacer le caractère. Il se souvient des jeux cultes précisément pour leurs aspérités.
Il cite le premier Devil May Cry en exemple. L'intrigue de Trish et les répliques volontairement grandiloquentes de Dante paraissent étranges, et c'est précisément là que réside son charme. Il compare un jeu à une personne : ce sont ces petites bizarreries qui finissent par construire une personnalité.
Il parle aussi franchement d'Expedition 33. Des mini-jeux trop difficiles, un troisième acte où les personnages peuvent devenir surpuissants, et du contenu facile à manquer ont été volontairement conservés par l'équipe. Ce sont ces aspérités, dit-il, qui donnent au jeu son propre ton.

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